Entretien avec Antoine Batisse et Quentin Daubin

INTERVIEW – Discussion avec deux des plus anciens joueurs du club. Retour sur la saison passée, décryptage de l'actuelle et de leurs futurs.

 

Interview réalisée fin janvier avant les matchs de Nîmes et Bastia.

 

Comment vous sentez-vous collectivement et individuellement sur cette saison et ce début d’année 2022 ?

Antoine : On se sent bien. Comparé à l’année dernière, on a appris de nos erreurs et pour l’instant c’est une bonne saison. Pour en faire une très bonne saison, il faut que l’on arrive à gommer les petites erreurs de la phase aller.

Quentin : Décembre a été compliqué mais on a bien repris en 2022, il faut que l’on continue pour espérer finir le plus haut possible.

Inconsciemment, on a peut être fait un peu moins d’efforts.

Qu’est-ce qui fait la différence sur ce début d’année ? Je vous ai trouvé plus déterminés, notamment à Toulouse.

A : C’est l’état d’esprit. Je pense qu’on avait un peu perdu ce qui fait notre identité : défendre ensemble et s’arracher les uns pour les autres. C’était la base de nos bons résultats et je pense qu’on a retrouvé cette envie sur les deux derniers matchs.

À l’automne après plusieurs bons résultats, est-ce que l’on ne sait pas vu un peu trop beau en parlant de top 5 (à tous les niveaux club, supporters, médias) ?

A : Il y a peut être un peu de ça. Mais sans avoir pris la grosse tête, inconsciemment on a peut être fait un peu moins d’efforts. Comme le dit souvent le coach, on est le style d’équipe qui ne peut pas se permettre d’avoir 2 ou 3 joueurs qui se relâchent.

Les nombreuses suspensions en défense (3 pour Batisse, 2 pour Kouassi et Koffi, ndlr) n’ont-elles pas jouées sur notre solidité défensive avec un manque de continuité, surtout en charnière centrale ?

A : Oui, on a moins joué tous les 2 (avec Xavier Kouassi, ndlr) cette saison mais je ne pense pas que ça ait influencé les résultats. Les mecs qui nous remplacent sont prêts, ils ont le niveau et n’attendent que de jouer. Ce qui aurait été plus compliqué, c’est que l’on soit suspendus tous les deux en même temps.

Une des nouveautés en 2022 c’est la défense à 3, toi Antoine comment te sens tu dans ce sytème ? En sachant que toi comme Xavier, vous avez une formation en 6 et que Dembelé peut aussi jouer à ce poste. Est-ce que ce bagage technique vous permet de plus vous projeter qu’avec 3 centraux plus « bruts » ?

A : Je ne pense pas que la formation en 6 influence beaucoup. C’est le dispositif qui nous permet de plus sortir balle au pied. Offensivement on sait qu’on a toujours deux mecs derrière pour courir. Pareil défensivement, on a plus de liberté pour monter agresser notre vis à vis. Après personnellement c’est un dispositif qui me dérange pas et que j’ai déjà travaillé. On a un regard positif sur ce dispositif parce qu’on a enchainé deux résultats positifs, mais qu’on joue à 3 ou à 4, c’est l’état d’esprit qui fait la différence.

Toi Quentin, tu as peut être plus de liberté de la part du coach pour te projeter ?

Q : On a peut être un peu plus de liberté offensivement, mais pour nous au milieu ça ne change pas grand chose.

Tu redescends peut être un peu moins pour toucher les premiers ballons ?

Q : Oui, c’est un des 3 défenseurs qui va faire le premier décalage. Mais défensivement comme offensivement, il n’y a pas de grandes différences. Pour le coach, un des intérêt du système c’est d’éviter que les 6 sortent sur les côtés ce qui nous permet d’avoir plus de densité dans l’axe.

Pierre en est fier et je pense qu’il a raison parce que c’est grâce à son travail.

Un premier avis sur les 3 nouveaux joueurs ?

A : Pour le moment, ils se sont bien intégré dans le vestiaire et les entraînements. On attend de les voir sur le terrain sur des matchs à 11. Mais on sait qu’ils arrivent avec de l’envie et en apportant un plus dans l’effectif. C’est des joueurs qui ont le niveau pour la L2 voire même au dessus.

Quentin, Poha semble être assez proche de ton profil ? Un numéro 6 plus physique que peuvent l’être Nišić et Beusnard ?

Q : De ce que j’ai entendu, c’est quelqu’un qui met de l’intensité, de l’impact et qui a une bonne qualité technique.

Jovan Nišić s’est gravement blessé à l’entrainement, cette blessure arrive après celle de Dianessy et Beusnard.  Est-ce qu’il y a un impact psychologique ou une appréhension qui s’installe quand on voit des coéquipiers se blesser gravement ?

Q : Pour Jovan ça fait chier, il commençait a bien s’intégrer dans le groupe et à parler français. Sur le coup, t’y penses un peu mais après tu oublies, c’est le foot.

A : Les blessures on sait que ça fait partie du jeu. On les redoute, on s’y prépare et on espère juste en avoir le moins possible.

Une des stats étonnantes cette saison, c’est notre dépendance à l’ouverture du score : on est invaincu après avoir ouvert la marque mais à l’inverse et il n’y a qu’à Caen où on a su retourner le cours d’un match.

A : C’est un peu compliqué à expliquer. Mais c’est encore une fois une question d’état d’esprit pour réussir a ouvrir le score puis de s’arracher pour tenir comme cela nous arrive souvent à domicile. Et à l’inverse quand on prend un but, il faut réussir a surpasser la déception. Sur les derniers matchs de décembre, on avait plus tendance à vouloir faire la différence un par un plutôt que collectivement .

L’autre stat qui sort de l’ordinaire, c’est notre quasi invincibilité en deuxième mi temps (4 de perdues sur les 32 derniers matchs). Comment vous analysez cette stat ? Question de préparation physique ?

A : Cette stat, Pierre Lamugue (le préparateur physique, ndlr) il en est fier ! Et il en parle souvent ! Comme tu l’as dit je pense que c’est une question de travail la semaine avec le prépa physique. Moi je sais que depuis que je suis à Pau, en National ou en L2 on a toujours été une équipe qui a bien fini les matchs. Pierre en est fier et je pense qu’il a raison parce que c’est grâce à son travail.

Q : Moi ça fait 5 ans que je travaille avec Pierre et ca a toujours été une de nos forces. Même sur le dernier match à Toulouse, c’était plus compliqué mais on a quand eu les jambes pour s’arracher. Et à part cette année, depuis 5 ans que je suis ici, je n’ai pas vu de grosses blessures.

Si on s’en est sorti c’est qu’on a toujours eu, une part de confiance en nous.

Je suis désolé, je vais vous ramener à de mauvais souvenirs et à la période noire de l’hiver dernier (7 défaites consécutives). Comment avez-vous vécu cette période et comment réussi t’on a s’en relever ?

A : Quand tu enchaines les défaites, les semaines d’entrainement sont compliquées. Et après les matchs, tu souffres tout ton week-end en repensant à ton match et tes erreurs.

Le déclic est venu du coach, avec un discours fin janvier où il nous a prouvé que c’était possible en nous présentant un tableau de marche. Individuellement on a tous eu un déclic en se disant que c’était faisable. Les recrues nous ont aussi fait du bien, ça a été un élan d’air frais avec des mecs qui sont arrivés sans être dans une spirale négative. C’était visible dès les entrainements, ils étaient libérés et avaient envie de jouer. Ils nous ont un peu amenés avec eux aux entrainements et sur les premiers matchs.

Q : Pour moi, c’était plus une prise de conscience personnelle. Je me suis dit qu’on avait plus rien à perdre et qu’il fallait que je joue comme j’en avais envie. Moi je sais, et ce devait être le cas d’autres joueurs, que je me posais trop de questions avant les matchs.

C’était frappant sur le match de Troyes (7è et dernière défaite de la série), vous rentrez sur le terrain pour gagner et bouger l’adversaire à l’opposé des matchs précédents.

Q : Je pense qu’en début de saison, on manquait de confiance en nous. On ne jouait pas libéré comme en National. En National, inconsciemment on savait que peu importe l’équipe on pouvait la battre. En L2 c’était l’inverse, on avait peur, on se posait trop question et on ne faisait pas ce qu’on savait faire.

Sur cette période, est-ce que vous avez eu des doutes sur le fait d’avoir le niveau pour la L2 ?

A : Non. Sinon tu tombes en depression et tu arrêtes le foot ! Comme Quinou l’a dit, on était dans une période de doute collectif. Je ne sais pas si c’était de la peur mais tout le monde jouait avec le frein à main. C’est compliqué, tu as des moments de doutes mais jamais tu ne remets en question ton niveau. Si on s’en est sorti c’est qu’on a toujours eu, en partie grace au staff, une part de confiance en nous. Parfois c’était même la fierté d’en avoir marre de passer pour des peintres et on a fini par se réveiller.

Q : Tous les week-ends, tu rentrais chez toi et t’avais des regrets. On savait qu’on pouvait faire mieux, en tous cas personnellement, je savais que mes matchs n’étaient pas bons et que je pouvais faire largement mieux. Mais on jouait timidement, sans prise de risque et c’est ce qui nous mettait en danger. Au final, nos qualités ne sont pas arrivées du jour au lendemain mais c’était surtout une prise de conscience mentale.

Quelle est la plus grosse différence entre les joueurs qui redécouvraient la L2 il y a 18 mois et les titulaires bien installés en milieu de tableau que vous êtes désormais ?

A : Ma progression s’est faite dans tous les domaines avant tout grâce à l’expérience du championnat et à l’enchaînement des matchs. Moi en tant que défenseur, je commence à connaître tous les vices et les appels des adversaires. Puis le travail quotidien et la répétition des schémas tactiques, fait que tu maitrises le plan de jeu et que t’es plus à l’aise en match.

Q : C’est pareil pour moi. J’ai progressé dans tous les domaines, à force enchaîner. Maintenant que ce soit tactiquement et techniquement, je sais comment va se dérouler un match de L2 et je suis prêt mentalement.

Les gens pensaient que j’allais être un buteur !

Le gap est important entre le National et la L2…

Q : Déjà tactiquement, en L2 c’est plus carré. En National, tu as des très très bons joueurs mais c’est moins coordonné au niveau des mouvements du bloc et sur des petits détails important. Il y a moins de pertes de balle idiotes en L2 et c’est plus dur de le récupérer. Et les matchs sont plus intenses en L2.

Comment chacun voit la progression de l’autre et quel point doit-il encore travailler ? A part trop râler auprès des arbitres…

(Rires)

A : Il a énormément progressé dans son volume de jeu, il est capable de récupérer les ballons derrière et de les remonter proprement. Après il est là, à harceler tout le monde et j’aimerais pas être un milieu de terrain adverse. Sa seule marge de progression, c’est qu’il a une frappe de balle de fou et qu’il a besoin d’être plus présent dans les zones de vérité aux alentours de la surface.

Et toi Quentin, quels domaines de progression pour Antoine ?

Q : Toinou, il a déjà bien progressé dans la manière de parler aux arbitres, maintenant c’est lui qui me conseille ! Il a beaucoup progressé partout, au niveau de sa relance comme tactiquement. Je ne vois pas un domaine spécifique qu’il devrait améliorer.

A : … faut que je marque plus de but !

Q : Oui, peut être être un peu plus efficace offensivement.

Toi Quentin, c’est un peu le truc qu’il te manque…

Q : Moi ça fait 5 ans que j’ai pas marqué ! J’avais marqué pour mon premier amical avec le Pau FC, les gens pensaient que j’allais être un buteur ! (rires)

Tu frappais plus en National, la différence de niveau te permettait peut-être d’être plus haut sur le terrain et de plus tenter ta chance ?

Q : On dominait un peu plus en National. Cette année, je pense déjà que je frappe beaucoup plus que l’an dernier. Mais comme l’a dit Toinou, il faudrait que je me projette un peu plus pour avoir plus de chance d’être dans la situation de tirer et marquer. Je pense que des fois, je n’y crois pas assez dans ma tête et je vais pas faire les 10m qu’il faut pour accompagner l’action et être là au bon endroit, au bon moment.

On entend souvent Didier Tholot dire qu’il ne faut pas avoir de regrets, qu’une carrière de footballeur est courte, comment réagissez-vous à ses propos ?

A : Il a raison. On arrive tous les deux à 27 ans et on se rappelle avec Quentin de nos 20 ans à Niort avec l’impression que c’était hier. On sait que ça passe vite et si on a une occasion de marquer le coup, pourquoi pas en accrochant les barrages, il faut tout faire pour y arriver. On n’est pas sûr d’avoir à nouveau de telles occasions d’ici notre fin de carrière.

Q : Oui, surtout que cette année il y a de la qualité. Le coach sent ce potentiel et à cause de petits détails on pourrait louper une très bonne saison tous ensemble. Sans se prendre pour d’autres, il essaie de nous faire prendre conscience qu’on peut vraiment exister dans ce championnat. À part Toulouse et lors du déplacement à Grenoble, aucune équipe ne nous a mis en difficulté cette année.

Une bonne carrière en L2, c’est cool aussi.

À 27 ans, vous avez quel regard sur votre carrière, est-ce que vous êtes fiers de votre parcours ? Est-ce que vous arrivez à apprécier le fait d’être pro et de vivre de votre passion ? Ou l’esprit de compétition prend le dessus et vous êtes plus dans le prochain match ?

A : Moi personnellement, je n’ai pas trop de recul là dessus. Je pense que je m’en rendrais vraiment compte une fois ma carrière terminée. Pour le moment, je ne regarde pas trop le passé, je regarde surtout ce qui va se passer demain. Ces questions je me les poserais une fois que ce sera fini.

Q : Moi c’est un peu pareil, même si on sait qu’on a de la chance parce qu’on fait ce qu’on aime. On sait qu’on est chanceux mais je ne pense pas qu’on en soit vraiment très conscient. On fait du foot, on rigole, on écoute de la musique. On sait qu’on a la belle vie même si des fois c’est pas toujours facile parce qu’il y a beaucoup de pression en étant jugé chaque week-end.

La L1 c’est un objectif que vous envisagez ? Ou pour l’instant vous restez focus sur le fait de vous imposer en L2 sur plusieurs saisons ?

Q : On veut tous jouer le plus haut possible. Personnellement, j’essaie de faire au mieux, de ne pas griller les étapes et si la L1 arrive, ce serait top.

A : Je ne vais pas y penser spécialement mais c’est un objectif, qu’on a toujours eu à un moment donné dans notre carrière. Un objectif et même un petit rêve. Mais je préfère d’abord me concentrer sur ce que je fais, être bien tous les week-ends, enchainer les matchs et les bonnes saisons et on verra. Pour le moment, mon objectif c’est de vivre du foot, vivre de ma passion le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions.

Et si dans 7 ou 8 ans vous raccrochez les crampons sans avoir jouer en L1, il y aura une part frustration de ne pas avoir goûté à la L1 ?

A : Il y aura peut être une petite frustration parce que c’est le plus haut niveau français et c’était notre objectif au départ. Mais si je suis toujours en L2 dans 7 ans, il n’y aura zéro frustration parce que j’aurais fait une belle carrière en pro.

Q : Le plus important, c’est de ne pas avoir de regret. D’essayer de faire du mieux que tu peux, d’être le plus sérieux possible et de pouvoir jouer le plus longtemps possible au foot. Si tu donnes le meilleur de toi même, mais que tu n’as peut être pas le niveau pour aller en L1, une bonne carrière en L2 c’est cool aussi.

Si je ne me trompe pas vous êtes en fin de contrat tous les deux en juin. J’imagine que vous êtes dans les joueurs qui ont reçu des propositions de prolongations. Où en êtes-vous ? Je ne sais pas ce que vous pouvez me dire…

(Silence et rires mêlés)

A : En tous cas, on est bien ici. Après c’est la période des négociations mais je ne me prends pas trop la tête avec ça. Le but du jeu, c’est de faire une bonne saison et meilleure elle sera, plus il y aura d’opportunités à la fin. Mais on est bien ici et en plus on est ensemble.

Et vous vous voyez jouer séparément et vous affronter la saison prochaine en L2 ?

Q : On préfère rester ensemble mais après c’est le foot. Déjà on a la chance d’avoir pu jouer ensemble aussi longtemps. On ne sait pas de quoi demain sera fait et si on s’affronte ce sera marrant aussi.

Parce que vous jouez ensemble depuis vos 15 ans environ ?

A : Oui, il y a du y avoir 1 an et demi où on a pas été ensemble.

Q : C’est beaucoup ! Frère, ça fait 11 ans qu’on joue ensemble !

En 6 mois avec Novelli, je n’ai jamais autant progressé.

Quentin, tu vas finir la saison avec 150 matchs au Pau FC (LIEN), quel regard tu portes sur ton parcours et ta progression du petit jeune qui arrive de Niort au titulaire en L2 ?

Q : Il restera un club très important dans ma carrière. Il m’a refait confiance et tout s’est toujours bien passé ici. J’ai pu m’exprimer et progresser en même temps que le club. J’ai eu la chance de retrouver la L2 ici et pour le moment en 5 saisons, ça n’a été que du positif. J’ai de très bonnes relations avec Joel et j’suis très content d’être venu ici en 2017.

Tous les deux vous avez connu plusieurs coachs ici (4 pour Quentin, 3 pour Antoine, ndlr). Qu’avez-vous retenu de chacun ?

A : Tous les coachs apportent un plus. Mais celui qui m’a marqué c’est Novelli. Quand je suis arrivé à Pau, j’étais un numéro 6 et c’est ce coach qui m’a tout appris du poste de numéro 5. Il m’a fait énormément progressé tactiquement et si j’ai ce niveau là aujourd’hui c’est en partie grâce à lui.

Il semblait assez dur comme entraineur…

A : Oui, c’était un coach dur mais honnête. Il voulait te faire travailler, il a peut être été dur mais on avait un effectif jeune. Je ne retiens que du bonheur, c’était compliqué mais c’était pour notre bien et on a tous énormément progressé.

Q : En 6 mois avec Novelli, je n’ai jamais autant progressé. Dans chaque détails, il insistait vraiment et tu progressais. Il m’a appris cette exigence. Après chaque coach m’a donné un plus, m’a appris quelque chose mais c’est surtout au niveau de l’exigence que Rafaele Novelli a été important. Si aujourd’hui le Pau FC, en est là c’est en partie parce qu’il a instauré cette identité de travail et d’exigence. Pierre (Lamugue, préparateur physique, ndlr) était là à l’époque, il a gardé cet état d’esprit et on travaille toujours dans ce même état d’esprit aujourd’hui.

Avec Didier Tholot quel point vous marque le plus ?

Q : Didier c’est plus tactiquement et au niveau du jeu. Tu sens aussi que c’est un meneur et quand il a quelque chose a te dire, il n’hésites pas.

Il a l’air très très franc…

A : C’est quelqu’un d’honnête et de franc.

Q : C’est aussi pour ça qu’on a un groupe sain. Le coach te dit tout. Que ça soit bien ou moins bien, il ne laisse pas trainer les choses.

Pour terminer, comment sentez-vous la suite de la saison ?

A : Il nous reste 17 points a prendre pour être sur d’être maintenu mathématiquement. Notre objectif, c’est de les avoir le plus rapidement possible. Et peut être qu’après on pourra parler d’autre chose. Mais le plus important c’est de vite être tranquille pour le maintien.

 

Encore merci à Antoine et Quentin pour leur gentilesse et leur disponibilité !

Écrit par Alexandre.

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