S3 #9 - J’fais que du Salles
Adishatz la famille,
Je n'arrive pas à savoir s' il a exagéré, ou si c’est moi qui n’ai pas encore saisi l’importance nouvelle du football en pays de Béarn.
Adishatz la famille,
Je n'arrive pas à savoir s' il a exagéré, ou si c’est moi qui n’ai pas encore saisi l’importance nouvelle du football en pays de Béarn.
Adishatz la famille, Le mois passé vient d’ébranler beaucoup de nos certitudes et même quelques-uns de nos dogmes. D’abord légers, puis davantage cinglants, voire ironiques et narquois, nous avons toujours trouvé notre salut dans l’équilibre. Nous nous moquions, nous rigolions, puis, dans une ultime escarmouche fagotée de succès, le club sauvait sa peau et nous recommencions. La situation, grave, dans laquelle nous écrivons ces lignes est un nouveau défi qu’il nous appartient de relever. Aujourd’hui, nous en posons la première pierre.
Adishatz la famille,
Vous l’aviez remarqué, nous avions entamé notre dernier Anti Résumé par quelques vers de
Baudelaire. Ce lancement traduisait une double vérité. La première, un goût appuyé pour les
lettres, la mélancolie -et l’alcool-, la seconde, un manque criant d’inspiration. Cela dit, et eu
égard au respect que nous portons au lectorat massif de cette rubrique, nous ne réitérerons
pas l’expérience. Baudelaire, c’est bien, mais pas tout le temps.
Adishatz la famille,
« Entends-tu retentir les refrains des dimanches
Et l’espoir qui gazouille en mon sein palpitant ?
Les coudes sur la table et retroussant tes manches,
{On te} glorifiera et tu seras content ; »
Adishatz la famille,
Aujourd’hui, sur le camp des jaunes, l’ambiance est bonne. Après leur succès obtenu lors de la dernière épreuve de confort, les partenaires de Steeve ont pu bénéficier d’un repos mérité et de quelques mets récemment cueillis sur les hauteurs de Bosdarros. Il en faudra car, en Ligue 2, la survie n’est pas une option. Malgré tout, le dernier conseil a laissé des traces chez les Paloisiens. Après Tayrik, c’est Pathé qui a vu son flambeau s’éteindre après avoir, de manière effrontée, éteint le feu de Marcel Picot. Celui qui marquera ce soir verra-t-il lui aussi le couperet des aventuriers lui tomber dessus..?
Adishatz la famille,
Côté mer, y’a des jours comme ça où le soleil brille, où les corps bronzés par le feu de notre étoile s’arrêtent devant les lumières pâles d’un stand de glace, où les cris des enfants font échos aux sonorités latinos des derniers hits de Bad Bunny, où ça sent bon les filets de daurade, où la bouteille de Coca-Cola transpire comme dans les publicités… Et puis y’a des soirs où on joue à Nancy un soir de pluie. Bienvenue dans la deuxième option.
Adishatz la famille,
Après une semaine à avoir troqué les crampons pour les mitaines de MMA à l’occasion de notre traditionnel déplacement en Corse, le ballon reprend ses droits. En cette fin de mois d’août c’est le relégué Stade de Reims qui se pointe en cité royale. Pour une fois, il n’y a pas que les nantis des suites du Stade Communautaire Idron 2 qui auront droit au champagne.
Adishatz la famille,
Démarche assurée comme un mec qui a réussi à réparer un truc tout seul chez lui, nous arrivons en Corse leader de L2. Comme quoi, c’est pas parce qu’il y a de la violence dans les stades que le supporter footeux est parfois con, c’est parce qu’il regarde le classement et s’enorgueillit de la situation à 33 journée de la fin. N’empêche, « premiers ».
Adishatz la famille,
Un peu d’eau sur la nuque pour faire face à un double danger: la récente canicule et un séisme éditorial. C’est le re-re-retour de l’Anti-Résumé, de son analyse footballistique reconnue aussi bien qu’appréciée et de ses jeux de mots approximatifs, élaborés pourtant sous l’oeil inquisiteur du rédacteur en chef.
Adishatz la famille, 13 heures trente, un lundi après-midi. Le Mont Blanc hérité d’un BAC obtenu de manière lacunaire dans la trousse, sacoche en bandoulière, le jeune Thomas s’enfonce dans la foule.
Il est très difficile de se représenter face à son lectorat après tant d’absences, soit, mais nous avons quelques raisons qu’il vous appartiendra de juger.
Adishatz la famille, Nous nous sommes révélés. Tapis sous un linceul bleu, ou blanc (ou même rouge avons-nous vu?!), prêts à lancer à chaque soirée une escarmouche qui mettrait nos adversaires en dérive, nous avons soif de rhum, et de victoires. Embarquez à bord de la goélette, ce soir, nous mouillons à Guingamp.
Adishatz la famille, Après avoir roulé sur Bordeaux, nous nous pointions à Caen avec le statut de favori. Si, si. Enfin non. Et on a retrouvé une soirée digne de notre rang. Pas celui des costauds du championnat quoi. Et puis il y a eu ce but de Daubin, qui plus est célébré, qui nous a mis dedans au niveau de l’écriture. Nos excuses.
Adishatz la famille, Avant la Ligue des Champions, la Premier League, avant tout le reste, le plus beau championnat du monde se remet en route pour une cuvée 23/24 qui met l’eau, le vin, les gin tonic du monde de la nuit, et le football, à la bouche. Du sable dans les chaussettes, des coups de lune encore en traitement, on met tout le monde dans la Mitsubishi Space Star et on repart souffrir. Une nouvelle fois.
Adishatz la famille, 15ème journée de championnat et déplacement en terre girondine, au stade René Gallice, où nos jaunes et bleus qui tournent bien vont affronter le daron boss du Game de jadis, les Girondins de Bordeaux.
Adishatz la famille. Quatorzième journée du meilleur championnat du monde, avec la réception de l’ogre Picard tout droit venu du froid, le bien nommé Amiens Sporting Club. Vous nous avez manqué, au moins autant qu’un but de Yattara.
Adishatz la famille. Dixième journée de Ligue BKT et on commence notre tournée des bleds de France où, si tu n’as pas de famille là-bas, tu n’iras jamais. Ce soir, c’est en Lorraine que nous sommes, au stade Saint Symphorien.
Adishatz la famille, Neuvième journée de Ligue BKT et on est finalement de retour. Entre le trou normand, le crazy game contre les Verts et le dép enfin victorieux à Laval, vos serviteurs n’ont pas pris le temps de vous relater les exploits des Maynats, sorry la commu.
Adishatz la famille, Retour dans le théâtre des rêves, avec une nouvelle pelouse qui doit favoriser notre jeu léché, des nouveaux autocollants sur les tribunes de la taille des muscles pectoraux de d’Almeida, des cartes cashless qui ne marchent pas… Bref, retour au Nou… au Nouste… au nouveau stade de football. Décidément on y arrivera pas avec ce nom douteux.
Adishatz la famille, 3ème journée de Ligue BKT et déplacement en terre Normande, à Océane, où nos Maynats vont essayer de faire boire la tasse au « Doyen du football français ». Et vu qu’on est nés en 1995 (…), à tous les coups il nous appelle « petit con ». On se marre bien.
Adishatz la famille, C’est le retour du ballon rond en terre béarnaise, et il revient sur le pré qui a accueilli les plus grands depuis 1960: les Covin, les Jamaï, les Leglib, Cami ou Bédani… ❤ Ti Hameau ❤ !
Adishatz la famille, Troisième saison en Ligue 2, troisième saison à peaufiner sa connaissance des villes où l’on célèbre plus aisément l’andouillette que l’arrivée de la 5G, troisième saison à prendre des rouges au niveau professionnel pour Batisse.